Quand Orkan Germinoglu se définit comme « assistant parlementaire » de formation, retenons que sa formation laisse à désirer en matière de réalité politique. Son analyse repose sur le postulat erroné que Jacques Chirac ne se représentera pas aux élections présidentielles.
Or Jacques Chirac va se représenter et sera élu.
Nous allons en reprendre pour cinq ans.
Pour l’instant, le choix du futur Premier ministre n’est pas arrêté. Tout dépendra du score de Bayrou, le « sans-programme », au premier tour.
Au dernier moment, quand il va annoncer sa candidature, le « nouveau de Gaulle » va retrouver le noyau dur de son électorat (19%). Tous les « nouveaux amis » de Sarközy (MAM, Juppé etc.) vont sonner la fin de la récréation et tout le monde va revenir au bercail à commencer par Baroin, Coppé et autres Devedjian.
Avec sa coquille vide de l’UMP et son électorat plutôt hypothétique que potentiel, le mari de Cécilia aura le choix entre le destin de Balladur ou le ralliement au grand chef qui lui permettra de continuer à vivre d’espoir.
Quand aux sbires de la « sourieuse au nez busqué », qui passent leur temps à la contredire ou à se contredire entre eux, ils auront tapé sur le « vrai Corse et faux Hongrois » de la place Beauvau pour préparer le terrain à l’increvable Jacques.
vraitravailleur