N’étant pas expert
( et même plutôt méfiant ) en querelles théologiques qui s’épanouissent
dans un perpétuel et vain mouvement dialectique, je n’ai guère de
titres à faire valoir pour donner un avis sur la genèse compliquée
de la pensée Bhlienne puisée aux sources d’une lecture biblique
passée aux sucs gastriques de la digestion par un personnage dont le
moins qu’on puisse dire est qu’il a de l’estomac pour nous rendre des
couleuvres prêtes à la consommation.
Je constate que ce
flamboyant bravache est inaccessible à la critique et qu’il a une
collection impressionnante de rustines pour obturer les lacunes de
son militantisme et les déchirures de ses initiatives hasardeuses.
Mieux on constate
qu’il est insubmersible : son éditeur y trouve donc son compte dès
lors qu’il a des lecteurs.