La conversion
des grands partis de gauche au néolibéralisme restera dans les annales
comme leur plus grande forfaiture. Cette orientation libérale fut
appliquée avec d’autant plus de férocité que, zèle du nouveau converti
oblige, il s’agissait de donner des gages de soumission aux 1%.
La campagne de F. Hollande illustre à merveille cette duplicité essentielle. Aux sans-dents, dont il faut bien aller pêcher les voix, il leur dit : “Mon ennemi, c’est la finance”. Aux maîtres du monde, c’est-à-dire ses véritables employeurs, ils les rassurent : “I’m not dangerous”. Tout est résumé dans la séquence. Et dire que des millions de pigeons y crurent !
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voir : LETTRE A « LA GAUCHE » QUI NOUS A TRAHIS !