« c’est Bruxelles, la capitale même de l’Europe, symbole du monde moderne et civilisé, libre et démocratique, »
l’UE n’a rien de moderne, de civilisée, de libre ni de démocratique.
Bruxelle vient juste de payer sa part dans le jeu de massacre otanusien que le peuple européen n’a pas encore réellement voulu critiqué.
la pleurniche et la résilience des peuples ne servent à rien, a part conforter des Fabius et co dans le fait de continuer à faire n’importe quoi avec nos impôts (comme armer et soutenir financièrement AL NOSRA en Syrie) avec pour seule sanction un poste au conseil constitutionnel.
L’auteur semble pourtant cultivé mais bon l’université ne sert qu’a fabriquer des perroquets donc je ne m’étonne pas trop de la prose convenu qu’il vient de pondre. Pas plus que de ceux qui l’approuvent en voulant la reproduire. Au moins ça ne fait pas bouger les lignes et cela permet de faire bonne figure.
Bruxelle est donc surtout devenue la capitale de la médiocratie européenne, soumise au desiderata stupide de l’OTAN cultivant sans cesse le principe de Peters au plus haut niveau de son administration.
La médiocrité à un coût, Bruxelle après Paris vient d’en payer le prix.
La leçon servira t’elle à quelque chose ? a priori en lisant ce texte non.
la période n’est plus au beurrage de fion permanent mais à la remise en question du modèle que vous idéalisez sans aucune retenu.
le « fascisme vert » que vous voulez combattre n’est que la conséquence des politiques menées par le « fascisme bleu à étoile jaune » que vous idolâtrez comme un curé.