Oui et dont acte. Si ceci était une publication universitaire, elle aurait été rejetée pour n’avoir pas présenté en introduction l’état des travaux sur le sujet.
Par contre, en tant que fiction historique, je maintiens qu’elle n’est pas pire que celles de Christian Jacq qui ont connu un grand succès de librairie en prenant moult libertés avec l’égyptologie. Pas grand monde ne lui est alors tombé dessus, car il a suscité un regain d’intérêt pour la discipline. Qu’il en soit ainsi pour celle-ci.