« Vous pouvez comptez votre serviteur »
Ne serait- ce point compter sur, qui fût plus approprié ?
J’aime beaucoup votre article.
Fils d’institutrice, de la « vieille école », celle où je me suis élevé aux deux sens du terme, mon coeur se serre de ne plus entendre la cloche.
Comme beaucoup de petits bourgs et de communes de nos campagnes, les miens, se sont vidés, laissant à la place des petits paysans, et leur cohorte d’enfants, des grandes propriétés, tenues par des couples avec seulement deux enfants.
Fini, les rires, les jeux, l’école a fermé, comme le bureau de poste, les Anglais, les Belges, sont les nouveaux venus, mais aussi chenus.
Il me souvient entendre mon père, s’exclamer, en s’adressant à ma mère « Tu n’as qu’à y amener ton lit, dans ta classe ! »
Quelle époque épique ! Je suis fier de l’avoir vécue. J’ai retrouvé, mon cahier de CM1 ( 1954 ) je l’ai montré à mes nouveaux instits’ familiaux, les petits enfants de ma mère. Ils sont interloqués par le niveau. C’est tout dire...
Et je n’en dirai pas plus.
Adichatz.