C’est assez remarquable de lire cette prose essayant de s’attribuer un sorte de titre de gloire : traître. En fait, le traître à l’abomination est un héros. L’éloge de régime honnis ici, le panégyrique des dirigeants de régimes décriés, l’idéalisation des sociétés primitives. En face, nos régimes dictatoriaux, intéressés, tels des vautours. Conclusion évidente de l’héroïsme de la traîtrise.
Que peut on rétorquer à une telle dialectique. Impossible de nuancer le propos en indiquant que TOUS les pays sont tenus à l’intérêt de leur citoyens, que leurs comportements ont plus à voir avec les avantages de leur positions qu’avec la morale, enfin ...
Maintenant, si cette présentation du monde avec le bien d’un coté et le mal de l’autre satisfait, il faut pas se priver de se féliciter de ses propres qualités ...