Quelle importance que Perret ait ou non rencontré Léautaud !
Par ailleurs, ce dernier, s’il a pu se laisser aller de temps à autre à quelques crudités de langage, ne s’est par contre jamais laissé aller côté argot. Pour avoir lu son oeuvre littéraire (Le Petit Ami, In Memoriam, Passe temps, ...) et une grande partie de son journal littéraire, je crois pouvoir ajouter qu’il s’agissait d’un puriste, très à cheval sur la conformité de la langue.