Je veux bien admettre que l’industrie pharmaceutique abuse de ses réussites pour réaliser de faramineux bénéfices, mais enfin un minimum de probité intellectuelle aurait voulu que l’auteur mentionnât, fut-ce en passant et avec d’infinies réserves, les sommes énormes investies dans une recherche qui ne débouche pas automatiquement sur la commercialisation d’un médicament.
Manifestement, c’était déjà trop demander...