A propos des âges de Hegel :
- L’hoplite, enfant envié, plein de certitudes et d’émerveillements, sous le regard des dieux défend la Cité ses armes à la main, égaux, bouclier contre bouclier dans la phalange lotocrate, par honneur et vergogne
- Le prêtre brûle la sorcière trop belle .... pour la sauvegarde des âmes de ses moutons (comme le colon halal importé par Capital-Féodal actuel)
- Le soldat de Napoléon, premier impérialiste du droitdelhommisme, impose sa guerre « juste » (à la Bush), massacrant les abscons espaingouins trop pieux. Qui dit Humanité veut tromper.
sont les 3 premiers âges ...
puis vint l’âge final du benêt, le sexe décérébré pousseur du Caddie, chiure finale de l’histoire, Avachi sur son canapé Darty, il regarde les match de foot, une canette de Coca d’une main, un hamburger MacDo de l’autre, sur écran plasma (qu’il vient d’acheter), pour voir des millionnaires colons incultes, symboles de réussite sociale. Panem et circenses du crétin de gôôôche.
« Chaque peuple fait des progrès en lui-même ; il progresse et il décline. La catégorie qui s’impose aussitôt est celle de la culture , de l’excès de culture et de la perversion de la culture [VerBildung où Plug Anal Géant Vert] : ce dernier moment est pour le peuple à la fois le produit et la source de sa ruine [...] La culture est forme du penser. Ainsi l’homme sait se retenir ; il n’agit pas selon ses inclinations et ses désirs, mais se recueille [...] De même que l’homme meurt dans l’habitude de la vie, de même l’Esprit d’un peuple meurt dans la jouissance de lui-même [la branlette ...] Il reste certes remuant [la Nuit Avachie], mais cette agitation n’est plus que celle des intérêts privés : elle ne concerne plus l’intérêt même du peuple. L’intérêt majeur, suprême, s’est retiré de la vie [... la projection dans l’avenir commun] La mort naturelle de l’Esprit d’un peuple peut se manifester par la nullité politique [le Flan de la caste crasse] Dans une telle mort, un peuple peut se sentir fort à son aise, bien qu’il soit sorti de la vie de l’Idée. Il sert alors de matériau à un principe supérieur ; il devient province d’un autre peuple où prévaut un principe supérieur [colons du mondialisme...] Nous pouvons observer comment l’Esprit d’un peuple prépare lui-même sa propre décadence. Le déclin apparaît sous diverses formes : la corruption jaillit du dedans, les appétits se déchaînent ; la particularité ne cherche que sa satisfaction [Caddie ...] La vie de chaque peuple fait donc mûrir un fruit, car son activité vise à réaliser complètement son principe [se savoir vivre français]. Mais ce fruit ne retombe pas dans le giron du peuple qui l’a produit. Il ne lui est pas permis d’en jouir. Au contraire, ce fruit devient pour lui une boisson amère ; il ne peut la rejeter car il en a une soif infinie, mais goûter à ce breuvage est sa ruine et en même temps l’avènement d’un nouveau principe [GlobalState américain des rappeurs, dealers gangs MacDonaldisés halal]. »
Hegel, La Raison dans l’Histoire