J’ai toujours été opposé à la peine de mort, et je le resterai ; n’empêche, quand je vois et entends Minc, Goulard, Koenig ou Bazar de l’Hôtel Lévy (sans parler de Philippe Val ou Jean Quatremerdes !), j’ai comme des envies de potence et de corde. Il n’existe pas de mot assez sale pour qualifier ces crevures.