Dans les régions
arides, l’eau de surface s’évapore très vite surtout si le vent
vient renforcer l’action du soleil.
L’idée de stocker
l’eau de pluie et les eux usées (?) sous la terre est en effet la
seule bonne, très supérieure aux lacs artificiels, sauf si on
recouvrait ceux-ci d’un opercule flottant isolant (je pense à une
« mousse » ayant la solidité de la pierre ponce), blanc si
possible.
Avec la silice du
désert on pourrait fabriquer une ponce blanche comme ... les plumes
blanches des oiseaux ou l’écume des vagues qui renverrait un maximum
de rayonnement vers le ciel.
Pour la solution de
l’enfouissement, le problème est que les pluies dans ces régions
sont souvent violentes et brèves et qu’il faudrait que les pompes
d’injection aient une grande puissance pour enfouir un maximum d’eau
boueuse avant qu’elle ne s’évapore.
Et bien entendu
seule les zones ayant un sol perméable sur une couche d’argile en
profondeur seraient utilisables pour pouvoir ensuite pomper l’eau.
En bref, il faut
prévoir de gros investissements, mais le jeu en vaut la chandelle, y
compris sur le plan climatique : l’évaporation progressive de l’eau
de pluie à travers les végétaux provoquant un refroidissement, un
rafraîchissement de l’air bienvenu dans la journée qui atténuerait
aussi les froidures nocturnes.