Cependant... il y a une autre voie, il y en a une, c’est une certitude puisque nous sommes capables de faire le bilan des malheurs, des souffrances, des horreurs et des désespérances, il y a donc peut être soit l’opposé, soit plus véridiquement la possibilité de s’extraire du jeu mauvais.
Il y a toujours la beauté de la fleur, une fleur n’est pas une rose, c’est un petit coin d’espace qui est occupé par une merveille qui se donne gratuitement, elle ne dit pas « regardez je suis une rose », elle est forme exquise et évidente, couleur extraordinaire, senteur indicible, le vent est son complice, le soleil son faire-valoir et la rosée des perles d’emprunt, que nous l’observions, la nommions ou passions sans la voir, elle est là, unique, éphémère et éternelle.