Hier encore en 2016, c’est la France à l’Unesco qui a voté en faveur d’une résolution contre les agissements d’Israël à
Jérusalem allant jusqu’à mettre de fausse tombes juives dans les
cimetières musulmans. Chacun sait qu’Israël détruit toute trace
archéologique allant contre sa propagande.
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Oui, et les rabbins, selon la vieille ganache de l’Autorité palestinienne, recommandent d’empoisonner les puits. Bizarre que ça n’apparaisse pas ici.
C’est peut-être tout bêtement parce que qu’Abou mazen, quelques jours après ses inepties devant l’assemblée européenne, aura été forcé de démentir et de manger son chapeau devant tout le monde, comme Valls et quelques autres à l’Assemblée après telle « résolution » négationniste de l’UNESCO d’inspiration carrément néo-nazie..
A la décharge du vieux crétin de Ramallah, il faudrait peut-être rappeler qu’accuser les Juifs d’empoisonner les puits, ça ne date pas d’hier. C’est à cause de cette fâcheuse habitude qu’ils auraient que la grande peste du milieu du XVe siècle s’était déjà développée. A l’époque, on n’avait pas encore entendu parler du bacille que découvrira Yercin, et les persécutions antisémites ont auront donc ajouté pas mal de morts à ceux que la peste avait naturellement occis. L’antisémitisme ne date pas d’hier, hélas. Il est à l’image du vieux gâteux que j’évoquais plus haut : il radote,
L’histoire des tombes factices est également une pure invention de la propagande « palestinienne ». A contrario, on pourrait signaler que le Waqf est en train de faire démolir bêtement toute une partie du Mont-du-Temple, du côté de la mosquée. On creuse sans le moindre souci de conservation archéologique, détruisant même d’anciens vestiges islamiques. Ce sont des volontaires israéliens qui récupèrent par la suite ce que les camions ont déversé, pour tamiser la terre, récupérer et classer les plus petits objets susceptibles d’ajouter quelque chose à la connaissance historique.
Mais cet article de propagande haineuse et platement mercenaire se soucie-t-il quelque part de la vérité des faits ? Des textes de cette sorte sont aussi répugnants et mortifères que la peste. On ne descend pas encore dans la rue avec une kalachnikov, mais si on pouvait caresser dans le sens de leurs passions tristes quelques jeunes décérébrés qui, eux, feraient un vrai passage à l’acte, on n’aurait pas perdu son temps, n’est-ce pas ? Et qu’est-ce qu’on risque, sur l’Internet ? Pas grand chose.