Il est dommage que pour justifier une hypothèse intéressante, les auteurs se sentent souvent obligés de forcer le trait, allant jusqu’à formuler des absurdités.
Par exemple, au sujet de Khadafi : « ce fut la fin d’un régime qui apportait paix, éducation, santé et solidarité à son peuple ». Un peu gros à avaler, quand même, quand on sait que celui-ci finançait une bonne partie des terroristes de l’époque. Que la force fut nécessaire pour maintenir le régime, je veux bien, mais de là à l’encenser, çà ne passe plus (la même remarque vaut pour la Syrie).