Ne pas oublier Uribe, prédécesseur de Santos à la tête du pays, aujourd’hui sénateur, riche propriétaire et sponsor d’une milice para-militaire.
Au cours d’une tentative d’enlèvement ratée en 1983, lesFARCS avaient assassiné son père qui servait de prête-nom pour couvrir certaines activités du
Cartel de Medellín .
Deux décennies plus tard,il est devenu président de la république de Colombie (2002-2010), et a entraîne le gouvernement dans une guerre civile contre le groupe rebelle qu’il tenait pour responsable de la mort de son père.
Maintenant, il représente la principale résistance à l’accord.