La solidarité n’est pas la valeur mise en avant par l’idéologie dominante qui privilégie les notions de « battant », « gagnant » (en méprisant les « perdants »), « compétition », « performance », « mérite », enfin toutes les notions vénérées par les grandes écoles et traduites en slogans politiques par les technocrates et mise en oeuvre dans la vie qutidienne à travers les médias, la publicité et les séries télévisées.
Les laissés pour compte sont considérés comme des dommages collatéraux.
Alerter l’opinion est nécessaire, et il est bon d’agir contre cette attitude d’indifférence ;
Mais il ne faut pas être naïf : la bonne conscience ne suffira pas à enrayer un processus d’exclusion du à un système qui conditionne chacun par l’idéologie qu’il développe.
On ne peut pas être Rambo et l’Abbé Pierre en même temps.