« l’argent des plus modestes (qui) enrichit effrontément les banques qui taxent de façon scandaleuse les maigres découverts » et de l’autre les profits « faciles, rapaces et fainéants » d’un camp prônant le « capitalisme fou » et « avide de toujours plus de licenciements boursiers (...) plus de marchés sans foi ni loi ».
Sans oublier l’opposition entre « ceux qui travaillent dur » face aux tenants de la « nouvelle oligarchie ».
Elle a multiplié les attaques contre son adversaire de l’UMP, érigé en représentant de « ceux d’en face », du « sérail » ou encore de ceux que la mondialisation financière « arrange ».
« Le slogan est emprunté à la droite américaine du temps de la guerre au Vietnam et à la dictature brésilienne qui érigea cette phrase ’Le Brésil, aimez-le ou quittez-le’ en mot d’ordre »
Vous êtes préparés à vivre sous dictature au moins. Ouhhhhhhh fais moi peur.
« Le règne débridé du capitalisme fou et du libéralisme sauvage en sape aujourd’hui les fondements et porte atteinte à la valeur du travail »
Tiens elle aussi elle parle de la valeur travail.
Ensuite on peut retrouver ses propos dans son interview du Financial Times quand elle veut effrayer les capitalistes.
C’est l’article qui confond ?
P.S : Tiré du Monde même si j’aime pas ce journal.