Je n’ai pas vu le
débat mais j’en ai lu des comptes-rendus qui sont fort différents
de ce rapport visant visiblement à plaire aux UPRistes Agoravoxiens
qui relaient en nombre la bonne parole sur ce site, ce qui en soi ne me gène pas
vraiment puisque ils portent ainsi un discours qui serait sans cela
quasi inaudible en raison du boycott des médias mainstream.
Maintenant, avoir
une bonne connaissance des lois européennes, ce qui est visiblement
le cas de Mr Asselineau et en faire étalage peut s’interpréter comme
de la compétence ou de la cuistrerie, le format de l’émission ne permettant pas de développer.
Je n’ai en tout cas lu nulle part ailleurs qu’il ait pris la lumière...
On laissera bien entendu à l’auteur le droit d’avoir une interprétation toute personnelle.
On a bien une
chroniqueuse de BFM qu’on a déjà connue plus futée qui a trouvé
que Poutou, en disant le vrai et le ressenti d’une grande partie de
la population concernant les agissements de Fillon, était un
malappris irrespectueux ( on se demande bien qui a fixé le code des bonnes manières ) mais il est, semble-t-il, le seul à avoir collectionné les applaudissements.
Je retiens aussi des extraits que j’ai pu
visionner que Marine Le Pen a été plus souvent qu’à son tour
poussée dans les cordes et notamment par Mélenchon qui a désossé
sa défense très particulière de la laïcité.
Avec des défenseurs de cet acabit, la laïcité n’a plus besoin d’ennemis.
Une laïcité
qui s’affirme fièrement selon la Marine en installant des crèches dans le
hall des mairies ou d’autres édifices publics et cela au nom de
racines en l’occurrence inexistantes sous cette forme.
S’il
y a bien des endroits où la laïcité bien comprise interdit ce
genre de pitoyables provocations, ce sont bien ces lieux où doit
s’afficher la neutralité la plus totale.
Quant à la sortie
de l’Euro, domaine sur lequel elle articule de moins en moins sa campagne revenant à ses fondamentaux xénophobes, elle a témoigné d’une rare
incohérence : on ne sait plus fort bien quand, élue présidente, elle va organiser ce
fameux référendum sur l’euro promis juré mais qui serait
maintenant, si l’on a bien compris son gloubi boulga, postérieur aux élections italiennes.
Braves Italiens qui, en plus de se déterminer sur leurs problèmes a eux qui ne sont pas
minces, auront donc le sort de la France entre leurs mains par le
souhait de la candidate de repli national, un paradoxe qui rejoint la
multitude de tous ceux qui émaillent le projet frontiste sans d’ailleurs
que cela affecte le moins du monde son potentiel électoral ...