La dette due par la France à ses créanciers est égale à la somme des impôts que les gouvernements n’ont pas prélevé pour financer leurs politiques, régalienne, économique, sociale et clientéliste.
Dont une centaine de milliards par an, distribuée sous forme de subvention aux riches actionnaires des plus importantes entreprises, y compris agricoles, par exemple, au Prince de Monaco, grand propriétaire terrien en France.
Dont le financement de centaines de commissions, sous commissions, d’instituts d’études diverses et variées, d’atelier d’écriture de livres blancs, qui permettent à des personnalités de premiers rangs de vivre très correctement et d’avoir assez de loisir pour venir faire la leçon aux Français dans les télés, les radios et les publications, toutes subventionnées.
Dont les dizaines de milliards de participation aux coûts de fonctionnement de l’UE, de l’OTAN, de l’ONU, du FMI, de la Banque Mondiale, de la BCE.. et d’une myriade d’institution aux personnels nombreux et bien payés.
Cela s’appelle aussi la parasitocratie.