Qu’un clandestin soit expulsé de notre sol parce qu’il n’a pas respecté les lois françaises ne me choque pas.
Que cela gêne le patronat, les famille bobos de gauche ou de droite ayant besoin d’une nourrice sous-payée ou une extrême-gauche à la recherche d’un lumpenprolétariat, c’est évident.
Tôt ou tard, si l’Etat n’est plus capable de faire appliquer ses lois, il faudra s’attendre aux pires dérives.