Merci d’avoir brillamment évoqué ce sujet avec une grande lucidité et une belle dose d’introspection. Je dois avouer, être tombé de ma chaise, tant j’ignorais cette surabondance à visée humanitaire. Côté toxicité, quantitative et qualitative, il est aisé d’imaginer les dégâts. Etre le pauvre d’un monde riche, éviterait ainsi la famine mais filerait tout le panier de crabes à l’intérieur. Il est probablement des produits (la liste doit être longue) qui sorte de la liste des nourritures gaspillées et dont il serait d’utilité publique d’en faire un grand brasero (en général, des paquets de douze) ! Est-ce-que vous en parlez, entre vous, avec eux ?...