ça commençait bien, une bonne critique de cette bienpensance qui nous gonfle, et petit-à-petit ça part en sucette pour dénoncer « l’autre », celui qui n’est pas dans le profil de l’auteur, qui est même censé être son négatif.
Alors on nous dresse le profil du méchant : jeune, bobo.
Mais des cons et des bienpensants y en a partout, dans toutes les couches sociales, c’est ça la beauté de la nature.
Y en a droite, y en a gauche, chez les catholiques , les musulmans les juifs et les bouddhistes.
La connerie est sans doute la ressource la mieux distribuée dans le monde, Halleluiah !