@pemile
Non pas à la bougie (ne soyez pas caricatural) : au blackout, ou à l’effondrement du réseau en bon français.
Vous savez, j’ai écrit que la solution nucléaire n’était pas généralisable, mais au vue des chiffres et des faits incontournables que je rapporte, la solution d’un taux de pénétration majoritairement intermittent ne l’est pas moins.
Le graphique que j’ai posté met en évidence qu’il n’y a quasiment pas de foisonnement éolien (et encore moins solaire) sur tout ou partie de l’Europe, des Iles Shetland à Gibraltar, et de la pointe Bretagne à Vienne. Vous n’allez pas l’inventer par la seule grâce de votre imagination tout de même... ?
Qui dit pas de foisonnement dit pas de solution de secours par le biais des interconnexions en relais d’une variation importante à la baisse (parfois d’un facteur 10, revoyez le graphique) du système de production national.