@JL
« D’une part, les dégâts du nucléaire sur la santé humaine ne sont pas correctement chiffrés au contraire des autres énergies : le lobby pro-nuc y veille »
L’industrie nucléaire pèse 50X moins en chiffre d’affaire que les majors du pétrole, qui sont pourtant incapables de faire de la rétention d’information concerant la pollution engendrée par les hydrocarbures (et ses conséquences ô combien mortelles), votre complotisme de bas étage qui n’est que le dernier avatar de votre incapacité à débattre et argumenter de manière rationnelle trouve ici logiquement ses limites.
« D’autre part vous comparez l’incomparable : la consommation mondiale d’énergies non nucléaire est beaucoup plus importante que la consommation d’origine nucléaire environ 15 fois plus. »
Qui a dit le contraire ? Vous ne chercheriez pas à noyer le poisson ? J’ai comparé pour ma part la production d’électricité à partir de charbon (40% de la production mondiale l’année dernière) à celle nucléaire. Ce qui est tout à fait légitime. Or les chiffres de mortalité sont considérablement en défaveur du charbon. Pourtant on n’entend jamais déblatérer les mono-maniaques anti-nuk à ce sujet, c’est étrange tout de même. Et pour le moins paradoxal.
« Enfin, si les centrales à charbon anciennes produisent beaucoup de déchets, il n’en est pas de même pour les centrales à gaz et autres procédés ; et encore moins pour le solaire, l’éolien, l’hydraulique. »
Les centrales à gaz modernes émettent (406/6) 67X PLUS de CO2/KWh sur leur cycle de vie qu’une centrale nucléaire. Ça vous parle ?
D’autre part vous méconnaissez le fait qu’il ne peut y avoir de système de production électrique fondé sur les seules énergies intermittentes (c’est ce que je m’évertue à mettre en évidence depuis le début de nos échange, mais vous n’imprimez pas. Vous n’êtes pas le seul), sans stockage massif ou moyens pilotables de secours, à base essentiellement de fossile.
Ce faisant, le développement des intermittents s’accompagne nécessairement d’un maintien inévitable de capacités fossiles (puisque pilotables), comme l’exemple de l’Allemagne le démontre suffisamment.
Vous savez (non vous ne le savez pas) l’Allemagne c’est un taux de pénétration intermittent 4X supérieur au nôtre (21% contre 5,5%) mais un taux d’émission annuel de CO2 par tête 80% supérieur. Comment l’expliquez-vous, selon votre logique ? Je suis tout ouïe.