Pourquoi un lycée
de 1200 élèves plutôt que cinq lycées de 240 élèves ?
Parce que ça coûte
moins cher !
Pour sauver ces
jeunes et dans l’intérêt du pays, diverses solutions, coûteuses,
pourraient être mises en œuvre.
Les jeunes
volontaires pour une remise à niveau, qui en lecture, qui en
français, qui en maths pratiques, qui pour un minimum de droit afin
de gérer leurs courriers administratifs, qui en culture
générale-histoire-géo, devraient pouvoir travailler en petites
unités (pas plus de vingt par groupe) avec des méthodes
pédagogiques actives faisant appel à l’informatique et internet.
Les perturbateurs
seraient exclus avec l’aide si nécessaire d’agents de sécurité.
Les formations
professionnelles proposées auraient un réel intérêt pour les
employeurs.
Presque toutes
ces formations nécessitant l’emploi de coûteuse machines, le plus souvent à
commandes numériques, des contrats devraient être proposés à des
professionnels pour leur louer ces machines en dehors des heures de
travail afin que les élèves, sous surveillance et aide étroites,
puissent s’initier à leur utilisation.
En cas de besoin,
transports et internat devraient être gratuits pour les lycéens
travailleurs.