@bonnes idées
Tout le monde n’est pas putschiste du dimanche matin. Si nos anciens ne s’étaient pas révoltés il n’y aurai pas eu les avancés sociales que Macron est en train de détricoter minutieusement.
Maintenant, je suis fatiguée de lutter. Dès les années 80, les syndicats ont baissé les bras alors qu’il y avait tous les jours des charrettes de licenciements : fermetures des mines, fermeture d’entreprises, etc...) et la classe dirigeante n’a jamais trouvé le moyen de créer des emplois à la hauteur des pertes d’emplois. Il y a la souffrance au travail mais il y a aussi la souffrance quand on n’a pas d’emploi.
Les nouvelles technologies ont réussi à capter toutes les énergies (ou presque de la jeunesse, celle-ci semble ne pas comprendre le monde que Macron leur prépare.