Les traités européens organisent la délocalisation d’entreprises par l’interdiction de toute restriction aux mouvements de capitaux entre les états membres et les États tiers à bas salaires. Cela produit inévitablement du chômage et une diminution de la masse des cotisations sociales.
Du fait que la BCE est indépendante, l’impossibilité de dévaluer l’Euro (trop cher pour la compétitivité française) fait le reste.
On ne peut pas partager un gâteau qui n’existe plus et pour l’instant, seuls les Britanniques semblent l’avoir compris : ils sortent de l’UE, dévaluent la Livre Sterling et immédiatement leurs entreprises reviennent et leur chômage baisse...
Alors, on sort ?