Le Pen a du vocabulaire, des mots tirés du Littré de 1872 qui valent triple au scrabble, des imparfaits du subjonctif avec l’accent circonflexe sur le « a », mais il a surtout des lettres, et des références littéraires.
« On me dit, M. Le Pen, si vous renvoyez les clandestins chez eux, avez-vous pensé à leurs enfants ? Bien sûr que j’y pense, ils ne doivent pas être séparés de leurs parents, c’est pour cela qu’ils partiront avec eux. » (Meeting Marseille, 3 mars 2007)
Sauf erreur de ma part, n’est-ce pas Robert Brasillach qui avait écrit, en 1942 à propos des rafles et des 4.200 bambins eux-aussi français (puisque nés en France) internés à Pithiviers et Beaune-la-Rolande, qu’il fallait également « livrer les petits » ?
Le Pen, le retour...