« S’agissant des « migrants », expression aujourd’hui honnie des textes
administratifs puisque l’usage préfère ceux de « réfugiés » ou « demandeurs d’asile » à connotation plus misérabiliste, »
La toute dernière tendance, c’est « exilés », qui,
tout en étant inapproprié, représente, évidemment, un palier supplémentaire
dans l’émotionnel
Je viens de lire votre texte, et il paraît invraisemblable que la main du Grand Orient de France, ne soit pas derrière tout cela.