Le polythéisme permet de tolérer d’autres dieux, ils sont « aux autres », pas le monothéisme.
« Laissez à César », le christianisme n’est pas une religion politique ni civile, au contraire de l’islam où du judaïsme. Aussi le pouvoir politique peut l’intégrer.
Les grecs sont rentrés en déclin par leur appât du gain suite à la victoire d’Alexandre contre les perses et leur « ouverture d’esprit » nécessaire pour leur commerce.
Jeanne d’Arc est dorénavant une métis suivant la doxa officielle multiculturelle.
C’est les luthériens qui ont commencé les massacres en Allemagne.
Pour Colbert les huguenots sont une menace de scission politique, pas un problème religieux. Comme l’Islam aujourd’hui : « tout ça se terminera par une séparation » a écrit Hollande.
Quand aux juifs ils ont toujours leur grand lobby séparé, et leur dîner du CRIF où tous les politiques vont se coucher.
Le sacré traditionnel nécessite une protection, une frontière à ne pas franchir, la sainteté chrétienne non, elle est « ouverture » sacrificielle. La religion relie dans une communauté, l’universalisme délie dans la globalité et n’a plus de sacré, il n’est plus une « vraie » religion. Ainsi le christianisme sécularisé n’est plus qu’un mode d’être avec les autres, quand ce n’est pas juste avec soi-même, il introduit l’individualisme et une faiblesse intrinsèque. C’est « la religion sans dieu » ni peuple.