@Amaury Grandgil
Oui, des considérations purement pratiques (hygiène) se joignent à l’aspect symbolique, mais mon propos était de replacer la notion d’« interdits » dans l’esprit général des textes religieux des religions abrahamiques (cela ne constitue pas un blasphème par rapport à la « création », pour ces religion la « perfection » n’est pas dans ce monde terrestre).
On peut relever que le christianisme initial avait pris du recul sur ces questions, et mis le focus sur la « Foi » par rapport à la « Loi » (tabous alimentaires, circoncision, etc.), mais d’autres prescriptions ont été introduites au fil des siècles, avant l’aggiornamento au 20è siècle.