@Christian Labrune
« Zéro pourcent est pour l’élimination systématique
des grabataires et autres infirmes. »
Ca, c’est ce qu’affirmait
bibou1324.
Votre anecdote
ne me surprend pas le moins du monde. Plus rien, pour tout dire, ne me surprend
en ces matières, depuis que deux bioéthiciens, professeurs d’université, les
docteurs Alberto Giubilini (Turin) et Francesca Minerva (Melbourne), ont
publié, en 2012, dans le Journal of Medical Ethics du 2 mars, un plaidoyer en faveur de l’avortement
post-partum, sous le titre After-birth abortion : why should the baby live ?
L’argument
principal de ces deux voltigeurs de pointe du progressisme, était que le
nouveau-né n’a pas un état de conscience plus développé que celui du fœtus. Et
l’avortement post partum était préconisé pour tous les cas où les parents le
décideraient : « Nous
estimons donc que le fait de tuer un nouveau-né devrait être admissible d’un
point de vue éthique, et ce dans toutes les circonstances où l’est
l’avortement. Ces circonstances comprennent les cas où le nouveau-né serait en
mesure de mener une vie (à tout le moins) acceptable, mais représenterait un
risque pour le bien-être de sa famille. »
J’imagine qu’ils pensaient à une injection létale, parce qu’ils
n’auront pas osé pousser le vice jusqu’à préconiser l’étranglement à mains
nues.