Si, un jour, le devoir de mémoire n’est plus une obligation de ressentiment perpétuel alors la paix pourra régner.
Comment peut-on imaginer la fin de la barbarie tant que ceux qui se prétendent les champions de la civilisation continuent d’être barbares à l’égard de peuples et de personnes qui n’ont aucune responsabilité dans les agissements criminels datant de plus de 70 ans ?
Comment peut-on justifier un Etat fondé sur une haine qui doit être perpétuée à jamais pour que le fondement de cet Etat subsiste ?
Tenter de répondre à ces questions (et à d’autres dérivées) est le seul moyen de vouloir de façon sincère et rationnelle que ce passé ne se reproduise pas.