@Mélusine ou la Robe de Saphir.
La race est plus pertinente que l’espèce selon Darwin (qui sous titre son bouquin « la persistance des races dans la lutte naturelle »), car nominaliste Darwin pose l’individu et la filiation comme alpha et oméga, l’espèce est un formalisme de classement formelle et relatif (un zèbre se croise avec un cheval, un âne avec des descendants fertiles parfois)
Les juifs ne sont pas une race, mais un mythe :
Les ashkénazes sont des descendants de khasars (Crimée-Volga-Georgie) convertis au judaïsme (pour éviter de prendre par à la lutte croisés-arabes) , les séfarades de berbères (tribu de la reine Kahina en lutte contre l’invasion arabe en « Algérie ») et la diaspora descend d’autres convertis disséminés.
Il y a jamais eu d’exode des 12 tribus d’Israël à travers le monde (sf la déportation en esclavage par Babylone, 6 siècles plus tôt), à l’époque romaine les zodiacs et les ONGs n’étaient pas sponsorisés par Soros… encore moins par les romains, qui gardaient précieusement leur cheptel, et qui d’ailleurs n’en ont jamais parlé.
Entre Habib et Finkielkraut y a autant de gènes communs qu’entre un viking et un pygmée.
Le descendant de Moïse est plus probablement Arafat… Mais l’invention du peuple juif a très bien marché, répond à des instincts humains (mais pas gogochons), territoire et identité.
Sur le livre de Shlomo Sand, Luc Ferry
https://www.youtube.com/watch?v=988eyCUMKl8