La « crise des migrants », c’est des pays où il y a plein de travailleurs et très peu de capitalistes. Les premiers risquent leurs vies pour tenter de retrouver les seconds. Dans la logique des alterpostneomarxistes, on devrait assister à exactement le contraire. Beaucoup plus de delocalisations que de migrations. D’autant que le coût total d’un travailleur pauvre de pays pauvres est plus élevé ici que chez lui.