Au nom d’un Internationalisme révolutionnaire mal compris les gauchistes
croient de bon goût s’en prendre à ce qu’ils considèrent à tort comme
des carcans : les frontières et les nations. L’internationalisme
gauchiste, celui qui justifie la libre circulation des personnes entre
nations et la disparition de ces dernières, est en réalité un
mondialisme de gauche : vous avez parfaitement raison sauf que mondialisme ne veut rien dire.
D’ailleurs, en terminologie anglo-saxonne, c’est le terme globalism qui est utilisé, et cela reflète le vrai sens de la financiarisation sans frontières, mais pas seulement. Soros ainsi que les associations véritables suppôts tels « Open arms » et « SOS Méditerranée » promeuvent cette idée. Tous les bras cassés qui débarquent en France ne cherchent qu’une meilleure vie ici, au lieu de se battre dans leurs propres pays contre l’oligarchie locale, profitant des lois débiles comme la protection des mineurs isolés ou de l’enfant.