je me souviens qu’un jour, fatigué après un combat écologiste pour les écosystèmes littoraux ou par un autre sur la reconquête des paysages, encore perdu ou si lent a évoluer, j’avais exprimé mon ras le bol en disant ; à la fin du fin, il ne nous restera plus que la poésie.
De fait si chaque riverain de la mer, chaque acteur d’un bassin versant, chaque usager d’un milieu sensible , chaque agent des services environnementaux et des travaux publics était avant tout poète, tout serait plus simple.
je ne sais pas si c’est quelque chose comme celà que vous avez voulu dire, car il me semble que votre article est bien abscons.