Ci-joint un commentaire qui, selon moi, résume tout :
« La presse britannique et américaine ne se montre pas particulièrement tendre, lundi 12 mars, pour le président Jacques Chirac. Le Daily Telegraph, quotidien de centre droit, affirme sans fioriture que si »les conventions demandent qu’on dise des choses gentilles sur les gens quand ils prennent leur retraite, il n’est pas facile de le faire dans le cas de Jacques Chirac« . »En tant qu’homme politique, poursuit le journal, il a personnifié et tiré partie de tout ce qui n’allait pas dans la politique française... il est charmant, inconstant, imposant, ayant fière allure et sans aucun scrupule.« Le quotidien ajoute qu’ »il a été, selon son humeur, un libre-échangiste et un protectionniste, un gaulliste et un atlantiste, un fédéraliste et un eurosceptique« . »On dit qu’en démocratie, les peuples ont les hommes politiques qu’ils méritent. (...) La France méritait mieux« , conclut le quotidien. »
Merci les gars, au moins nos amis étrangers ont les couilles de dire ce que notre « président » a été : une girouette opportuniste, sans pitié, et complètement déconnecté des réalités.
Si on peut admettre un discours « sympa » pour la 2ème partie d’hier soir, sa 1ère partie fut hors des réalités, provocante et outrageusement aveugle.
A la place de Bayrou, je n’aurais pas « feind » d’entendre que la partie du discours qui berce les oreilles, mais j’aurais aussi noté le profond gouffre qui sépare la « gouvernance » des gouvernés.
Ce n’est peut-être pas grand chose, mais pour beaucoup c’est l’essentiel.