à l’auteur,
Article extrêmement intéressant. Le procédé technique a le mérite ne ne pas changer grand chose au cours du fleuve, de ne pas modifier le paysage comme les barrages ou la déjà très vieille usine marémotrice de la Rance. En outre, ces barges flottantes sont beaucoup moins visibles et inesthétiques que les éoliennes. C’était simple, il suffisait d’y penser, et il est bien dommage qu’on n’y ait pas songé plus tôt.
Ce qui aurait été intéressant, c’est de savoir quel type de turbines, dont la rotation est nécessairement très lente, a été mis en oeuvre. Combien par unité de production, et quelles sont les caractéristiques du courant généré par les alternateurs ? Ce sera peut-être pour une autre fois.
En attendant, si on pouvait trouver quelque part sur l’internet des informations techniques précises concernant ce projet, merci de nous les signaler.