Voilà pourquoi sans réfléchir une seconde, TOUTE PENETRATION D’UN MINEUR(*) EST UN VIOL. LE CONSENTEMENT EST UN LEURRE QUI PERMET L’ABUS DE POUVOIR ET LA PÉDOPHILIE.
(*) Il ne s’agit pas de mineur mais de mineur de moins de 15 ans. Un oubli bien compréhensible.
Je pense au contraire il est important de réfléchir.
Une précision, la proposition de formulation que vous faite est exactement dans l’esprit de la première rédaction. Le Conseil d’Etat a remis en cause la constitutionnalité du fait cette rédaction du texte. Ambiguë sur plusieurs aspects, le plus connu est le présomption de culpabilité, l’ouverture involontaire à contestation du fait de l’expression « ne pouvait ignorer », ... Enfin un avis assez ... difficile pour le simple citoyen tellement le sujet est complexe.
On peut regretter que la rédaction du texte ait été faite par des « apprentis », entraînant une polémique regrettable sur un sujet où l’on trouve généralement un consensus assez large. En cela, on peut désigner cet amateurisme consistant à présenter un texte à l’assemblée et ne pas avoir consulté tous les acteurs. Peut être le sentiment de « supèriorité » du gouvernement et de la ministre ...
Maintenant, la loi ne change pas grand chose sauf par l’alourdissement des peines et le rallongement de la durée de prescription. Les associations disent « La loi ne protégera pas mieux les enfants ». Une occasion manquée par amateurisme.
Quelques excités ont profité de cette déconvenue entre les objectifs affichés et les résultats réels pour faire croire que la pédophilie serait donc moins punie. Ici même on a vu quelques articles des plus ... malodorants.