Le clip « Pendez les blancs » semble
aller encore plus loin que d’habitude dans l’ignominie mais, oui, il faut bien
parler d’habitude, en France depuis des années, dans l’ignominie de nombreux
rappeurs.
Et d’odieuses
tricheries et complicité chez ceux qui les soutiennent, même en les
« condamnant » mollement, au nom du « droit à la fiction », de
la « juste compréhension », et de la liberté d’expression dans
« l’art de la chanson ».