A quelques exceptions près (Gallieni, Franchet d’Espèrey ..) l’état major français était constitué de badernes formatés par l’armée coloniale. Certains étaient des incapables, quasiment des aliénés, l’un d’entre eux s’était même rendu .... à l’armée britannique. Foch, le toquet de la charge à la baïonnette a provoqué des pertes énormes par ses offensives à la noix (Attaquons, attaquons atta... cons comme la lune, disait Franchet d’Espèrey). C’est l’arrivée au pouvoir de Clemenceau qui a permis de faire un peu de ménage en mutant les plus jobards à Limoges, d’où le verbe limoger. Au milieu de ces toquards Pétain, qui n’était pourtant pas un aigle, faisait figure de sage. Par des préparations plus soignées il a un peu (un peu seulement) limité la casse. Après la guerre son influence de « héro de Verdun » imposa une stratégie ultra défensive (ligne Maginot) qui contribua au désastre de juin 1940.