Un ministre de Macron expliquait sa politique en ces termes :
« Une bonne partie de notre action consiste à assumer des réformes impopulaires qui donneront leurs effets à long terme ».
Comme les mêmes réformes impopulaires ont été faites et poursuivies il y a longtemps dans d’autres pays (par exemple par Reagan et Thatcher dont Macron se réclame parfois d’ailleurs) il est déjà possible d’en constater les effets à longs termes.
-Trois familles US (Mars, Walton, Koch) ont vu leur richesses augmentées de 5869 % entre 1982 et aujourd’hui pendant que les américains moyens perdaient 3 %.
- 3 Américains (Bezos, Gates, Buffet) sont à eux trois plus riches que la moitié de la population Américaine.
- Les registres des décès de la ville de Glasgow constatent une différence d’age de décès de 28 ans ( ! ) pour les hommes entre le quartier le plus pauvre et le quartier le plus riche de cette ville (quartiers distants de seulement quelques kilomètres). Un tel écart est habituellement celui que l’on constate entre des pays très pauvres et des pays très riches, souvent très éloignés géographiquement les uns des autres. A Glasgow, cet écart, c’est dans la même ville entre hommes riches et hommes pauvres.
Voila donc quelques « effets à long terme » de réformes néolibérales « impopulaires ». Les réformes de Macron sont indubitablement celles que lui demande les banquiers et les financiers qui ont financé sa campagne et qui l’on soutenu médiatiquement via les médias qu’ils détiennent. Est-ce vraiment ce que veulent les Français en matière de « résultats à long terme » ?