La première chanson, c’est du soviétique pur sucre. Le
reste, c’est du sirop à consommer dans l’ascenseur. J’en conclue que la chanson
russe 2018 n’existe pas, du moins à en juger par Zara. Reste le folklore russe,
mondialement connu, mais c’est autre chose, c’est le passé.
Le duo avec l’Italien renvoie à la politique et au culturel.
La politique, c’est Berlusconi-Poutine. Le culturel, c’est indéfinissable, un
lien qui subsiste entre l’Italie et la Russie, leur amour partagé du belcanto
peut-être, lien qui a disparu entre France et Russie, tout du moins parmi les
élites.
Jugement sévère d’un nostalgique de la chanson française des
années 50/70, d’un vieux c.. diront certains, nostalgie des Ferré, Brel, Gainsbourg, Dassin, Brassens, Dutronc, Johnny,
Aznavour … Zara, c’est la soupe mondiale
avec un zeste de folklore, du Mireille Mathieu soit une sous-Piaf, le côté
populaire/authentique en moins.
Cela dit, la Russie est-elle un cas à part ? Qui
connaît la chanson allemande d’aujourd’hui ? Notre showbiz, notre
environnement sonore se limite à Fr/GB/USA, avec la part Fr qui se réduit.