Objectivement, ça reste un cul de 20m² placardé dans la ville.
Aussi harmonieuses ou bandante que soit la forme, sa présence est essentiellement une provocation, tout d’abord sexuelle pour les hommes, surtout ceux qui n’ont pas un tel cul à se mettre sous la main, ensuite pour les féministes et la sacro-sainte image de la femme réduite à ses formes, puis pour tou/tes les budibons, coincés du cul et croyants (chrétiens, muslims), puis encore pour les enfants qui ne comprennent ni le message, ni la présence d’une « femme-à-poil » dans l’espace publique.