Ah Monsieur Meric-cadourel, le temps des cerises est encore loin !
Brumes, brouillard, froid, colère...
Je vais tout de même répéter ce que j’ai écrit sur un autre fil :Lorsque l’espoir disparaît, il laisse un vide, vite comblé par la colère et la violence.
Vous croyez nous redonner l’espoir ? « Peu chère », vous rêvez !