« Heureux l’homme à
qui le Seigneur n’imputera point le péché ! Ce bonheur donc, n’est-il que
pour les circoncis ? Ou est-il aussi pour les incirconcis ? car nous disons que la foi d’Abraham lui fut imputée à justice. Mais quand lui
a-t-elle été imputée ? Est-ce lorsqu’il a été circoncis, ou lorsqu’il ne
l’était pas ? Ce n’a point été après la circoncision, mais avant. Et il reçut le signe de la circoncision, comme un
sceau de la justice de la foi qu’il avait eue, étant incirconcis ; afin d’être le père de tous ceux qui croient quoique incirconcis ; et que la justice
leur fût aussi imputée ; et afin d’être aussi le père des circoncis,
savoir, de ceux qui ne sont point seulement circoncis, mais encore qui suivent
les traces de la foi, que notre père Abraham a eue avant d’être circoncis »(Romains
4:8-12).
Par là, Cathy, vous répondiez à Jonas, mais c’est à l’auteur que
vous auriez dû vous adresser.
Par votre citation vous bousillez son article à l’auteur.
(A l’évidence) il n’acceptera pas ce Romains 4:8-12 dont le contenu
majeur change la donne : il signe la fin, pleine des tribulations chaotiques,
d’une période de Dieu liée aux juifs. L’ère christique la remplace.
Les juifs couinent parcequ’ils ont été kikés des faveurs et
des relations privilégiées tissées avec leur dieu ; et ils restent droit
dans leurs bottes en ignorant la réalité de ce qui est arrivé (à force de trahir
leur Alliance). Avènement de la chrétienté donc, avec pour motivation : « …afin
d’être le père de tous ceux qui croient quoique
incirconcis ; et que la justice leur fût aussi imputée ;…/… mais
encore qui suivent les traces de la foi, que notre père Abraham a eue avant d’être circoncis ».
Dans ce que nous lisons, Abraham sert, par
rapport au thème de la circoncision,
d’explication formelle : la justice d’Abraham a été reconnue alors même qu’il n’était pas circoncis.
Puis vient la circoncision, (Dieu aime les signes qui rappelle les engagements
réciproques convenus) Puisque la règle du signe a changé ensuite, on voit bien
que cette pratique n’est pas la preuve par neuf absolue et impérative du juste
face à son Dieu, toutes époques confondues.