Je pense que ce qui caractérise les idéologies c’est leur manque d’adaptabilité : elles sont entièrement dans le contrôle.
A l’opposé des idéologies, un système qui ne serait que dans l’adaptabilité ne serait pas viable.
Le capitalisme a prouvé son vigueur au delà même du supportable : le capitalisme est un modèle de pragmatisme, que je définirais comme le parfait équilibre entre adaptabilité est contrôle.
Robert Escarpit disait : « Je reconnais un honnête homme à ce qu’il se contredit. Un vrai salaud ne se contredit pas, il se recoupe, et c’est tout différent. »
Vu que le Capitalisme se nourrit de ses contradictions, il faut croire que pour l’ancien rédacteur au journal Le Monde, le Capitalisme était un honnête homme.