La relation capital/presse
(officielle ?) est à l’image de celle qui fait de Don Juan et Sganarelle
un couple inséparable
Sganarelle est au service de Don Juan : il le sert à table,
reçoit des ordres et se soumet à ses moindres désirs. Don Juan se sert de lui
dans toutes les occasions, même lors de ses escapades amoureuses : « Allons
songer à l’exécution de notre entreprise amoureuse » (scène 3 de l’acte I).
Le valet, comme la
presse, vit à travers de son maître : il est très rare qu’il utilise la
première personne du singulier et il se définit à travers lui. Il est fasciné
par Dom Juan et ne pourrait plus se passer de lui.
Don Juan,
lui, a besoin de Sganarelle car, par son comportement TPMG (tout pour ma gueule),
il finit par être détesté de tous. Seul son fidèle valet est à son écoute. Don
Juan et Sganarelle sont complémentaire, même si leurs rapports ne sont pas
équitables. La principale préoccupation quand son maitre disparait reste la « gamelle » :
« Mes gages ! Mes gages » quand le rideau tombe. la pièce.